la susceptibilité


Depuis toute jeune j’ai toujours eu de la misère avec la gente féminine.

Je m’explique:

Les femmes c’est compliqué. C’est souvent du chichi, du braillage, du bitchage. Les femmes entre elles sont jalouses, méchantes et pas toujours solidaires.

Sans vraiment comprendre pourquoi j’ai toujours eu plus de facilité de bien m’entendre avec les hommes.

Dans mes relations avec les femmes il y avait toujours un brin de compétition: pour qui peut être mieux que l’autre, qui pourra séduire mieux, qui poussera plus fort, qui aura le plus d’attention.

Mon caractère docile et laissez aller aimait peu ces jeux de vieilles détestables et c’est souvent là que je me suis lié d’amitié avec la gente masculine.

La gente masculine est moins suceptible. Tu peux dire quelque chose et en rire. Tu peux te chicaner, chialer ou argumenter et demain c’est fini on passe à autre chose. Il y a moins de rancune.

Avec les hommes je ne mets pas de gant blanc, je ne mâche pas mes mots, je n’ai pas peur de toucher trop fort une corde sensible.

J’ai souvent trouvé que dans mes relations avec les femmes je devais peser mes mots, dire les choses de façon plus diplomatique pour ne pas froisser leurs émotions, leurs susceptibilité, leurs ressentis.

Je pense surtout aux relations de travail. Une femme pour arriver à ses fins peut être plus mesquine, plus bitch et elle ose sortir ses griffes ou utiliser ses émotions pour arriver à ses fins (comme pleurer, faire du chantage). J’ai rarement vu (pour ne pas dire JAMAIS VU ) un collègue masculin pleurer en pleine réunion, faire des menaces ou du chantage ou entendre du gros bitchage dans le dos des autres.

Je ne sais pas si c’est typiquement féminin mais je l’ai constaté dans bien des situations.

Bien sûr dans tout cela je ne veux pas généraliser. Il y a bien des exceptions mais ma constatation à moi c’est que de dealer avec des hommes c’est souvent moins compliqué qu’avec une femme.

La raison qui m’amène à parler de cela est dû à un billet que j’ai lu dernièrement sur le blog des « zimparfaites ».

Une des auteure – Nancy – parle de sa propre expérience, son ressenti par rapport au scrapbooking.

Tout le monde a droit à ses opinions. Certains peuvent aimer et d’autres pas. Et c’est bien correct car si tout le monde aimait tous la même chose en même temps nous aurions quelques problèmes d’offres et de demandes dans le monde.

Mais quand on commence à y lire les commentaires des gens (massivement des femmes) là c’est la grande suseptibilité qui sort:

plusieurs capotent, se sentent visé, dénonce le droit d’aimer le scrapbooking, voit cela comme du dénigrement de ce qu’elles font comme loisir, se sentent biaiser dans leur goût. Bref la totale!

Oh boy, c’est un peu ça qui est pathétique: les femmes qui sautent sur leurs grands chevaux en capotant pour des insignifiances pareilles.

On s’en fout pas mal de ce que les autres pensent dans ce qu’on fait. Si nous ça nous apporte un petit bonheur pourquoi devoir se justifier aux yeux des autres?

Justement assumez-vous ! Sans capoter. Sans vous sentir jugé. Sans vous sentir dénigré. Sans avoir à vous justifier du pourquoi du comment.

Et c’est un peu ça qui me déplaît de la gente féminine. La victimisation, le manque de confiance et ne pas assumer ses affaires.

svp, prenez sur vous Mesdames et prenez le meilleur de vos hommes pour grandir un peu!

Bon , ok j’accepte les caisses de tomates , oeufs et autre que vous pourrez me lancer de vos commentaires! Je m’assume sans suceptibilité!
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Une réflexion sur “la susceptibilité

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